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Skyblog sur Camille Bouquet, coureur pro chez unibet.com!!Pas très connu malheureusement!!Venez le découvrir sur mon blog!!Lachez vos coms!!!!!
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# Posté le jeudi 31 août 2006 08:25

Etape 20 : Sceaux - Antony > Paris

Etape 20 : Sceaux - Antony > Paris
Victoire de Thor Hushovd

Déjà vainqueur du prologue à Strasbourg voilà trois semaines, Thor Hushovd a bouclé la boucle dimanche en remportant la dernière étape du Tour 2006, sur les Champs-Elysées. Le Norvégien a devancé au sprint Robbie McEwen. Floyd Landis, lui, inscrit officiellement son nom au palmas.

Pou
r la huitième fois d'affilée, un Américain s'est installé en jaune sur la plus haute marche du podium du Tour de France dimanche. L'affaire était dans le sacre depuis le chrono de Montceau-les-Mines, samedi, et Floyd Landis a donc pu savourer cette ultime journée d'un Tour pas comme les autres. Pour tout ce qui s'est passé avant, mais aussi pendant, l'un n'allant d'ailleurs pas sans l'autre, cette édition 2006 gardera un goût, sinon de renouveau, en tout cas de surprise. L'Américain est le vainqueur logique du Tour de tous les rebondissements.

Sa
ns que l'on sache exactement quoi, et sans que personne ne puisse affirmer sans peur du ridicule que le cyclisme a tourné une sombre page, on a tout de même vu, ou plutôt revu, des images oubliées. Celles d'une vulnérabilité retrouvée, même chez les ténors. La spectaculaire défaillance de Landis à La Toussuire restera incontestablement comme l'image de ce Tour. Elle a rassuré et ne l'a pas empêché de triompher cinq jours plus tard. Mieux, elle fut le détonateur de son sacre, en le poussant à l'exploit dès le lendemain.

Hommages en série

A
près trois semaines fertiles en rebondissements, les traditions ont repris le dessus dimanche. La dernière étape n'en est, il est vrai, pas dépourvue, avec son défilé tranquille en banlieue parisienne, son champagne pour le maillot jaune, ses sourires jusqu'aux oreilles, chez les vainqueurs comme chez les autres. C'est l'heure des accolades. L'heure des hommages aussi. A Jean-Marie Leblanc, qui laisse définitivement le Tour derrière lui, après 17 années de service en tant que patron de l'organisation. Christian Prudhomme sera désormais seul aux commandes.

Ret
raité d'un autre genre, Viatcheslav Ekimov a, lui aussi, eu droit aux honneurs de ses congénères. Le Russe est resté fidèle au Tour presque aussi longtemps que Leblanc, mais dans le peloton. A 40 ans, le papy de Discovery vient de terminer sa 15e Grande Boucle. Preuve de leur admiration, les coureurs avaient décidé de laisser entrer Eki seul en tête sur les Champs-Elysées. Pour lui comme pour les autres, c'était surtout l'heure de savourer aussi, et cette année peut-être plus que les autres, tant le peloton arrive dans la capitale sur les rotules. La faute, en grande partie, à cette chaleur qui n'aura pas quitté les coureurs. A Paris comme ailleurs, il fallait son certificat d'étuve.

Heur
eusement, le rythme de la der n'est pas des plus frénétiques. On vit d'ailleurs Christophe Moreau et Sandy Casar houspiller gentiment les équipiers du maillot jaune, coupables à leurs yeux d'imprimer un tempo trop élevé dans la première partie de l'étape. Une fois rue de Rivoli, personne ne peut plus se plaindre, et tant pis pour ceux qui ne peuvent pas suivre. Pour tromper la vigilance des sprinters, deux solutions: partir de loin, à plusieurs, ou tenter le coup en force et en solitaire sous la flamme rouge, comme Vinokourov en 2005.

Hushovd a tout connu

Mai
s Vino n'est plus là et n'est pas Vino qui veut. Dimanche, aucune des deux méthodes n'a fonctionné. Personne n'avait plus la force nécessaire pour forcer la décision. Certains ont bien essayé, comme Yaroslav Popovych ou Jens Voigt, les plus acharnés. Comme presque toujours, les Champs ont eu droit à leur sprint massif. Pour Robbie McEwen, d'ores et déjà assuré du maillot vert, c'était l'occasion d'aller chercher une quatrième victoire, comme Cipollini, Petacchi ou Van Poppel avant lui. Débarrassé de Boonen, Freire et Bennati, l'Australien avait les faveurs du pronostic.

Mais l
e sprint des Champs ne ressemble à aucun autre. Il faut de la puissance, de la force. Il faut être Thor Hushovd. Malgré une crevaison au premier passage, le Norvégien a survolé ce dernier emballage. Quel Tour pour Hushovd, qui a tout connu. Des victoires, le maillot jaune, un bras en sang... Vainqueur le premier jour du prologue à Strasbourg, le Nordique du Crédit Agricole était encore là, 21 jours plus tard, pour boucler la boucle. Preuve que le Tour est un éternel recommencement. C'est peut-être la morale de l'histoire. Non, tout ne s'est pas fini le 30 juin avec le grand ménage de Strasbourg. Au contraire, tout a peut-être recommencé.

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# Posté le mercredi 09 août 2006 05:55

étape 19 : Le Creusot > Montceau-les-Mines

étape 19 : Le Creusot > Montceau-les-Mines
Etape 19 : Le Creusot > Montceau-les-Mines
Victoire de Serhiy Honchar

Floyd Landis va remporter le Tour de France 2006. Samedi, l'Américain a pris la trosième place du contre-la-montre décisif, dominé par Serhiy Honchar. Il a surclassé ses deux rivaux espagnols, Oscar Pereiro et Carlos Sastre, pour reprendre le maillot jaune. Andreas Klöden monte sur le podium.

Cette
fois, il n'y a pas eu de surprise. La logique s'est imposée à tous. Dans ce Tour abracadabrant, c'est, finalement, presque étonnant. Dans la bataille à trois qui l'opposait lors du chrono terminant à Oscar Pereiro et Carlos Sastre, Floyd Landis n'a fait qu'une bouchée des deux Espagnols. Bien meilleur rouleur, il a effacé sans problème les 30 et 18 secondes de handicap qu'il comptait sur les deux Ibères. Sauf catastrophe, il remportera donc dimanche son premier Tour de France, dont il était le principal favori à la sortie des Pyrénées. Une issue prévisible, via des chemins de traverse: voilà donc la morale de cette édition 2006.

Le suspense a duré exactement 16 kilomètres samedi entre Le Creusot et Montceau-les-Mines. Au premier pointage, Landis, alors crédité du meilleur temps, n'avait comblé qu'un tiers de son handicap sur Pereiro. Sur son matelas de 30 secondes, il en restait encore 20 au coureur de la Caisse d'Epargne. A cet instant, le maillot jaune restait vissé sur ses épaules. Carlos Sastre, lui, se trouvait déjà hors jeu, naviguant au-delà de la minute. Il n'avait tout simplement pas les moyens de lutter. Dès lors, le Tour allait se jouer entre Pereiro et Landis. Du moins le croyait-on.

Klöden sur le podium

Malheureusement, le match a tourné court. Rapidement, on se rendit compte que l'Espagnol avait déjà brûlé tout son carburant, quand la réserve de l'Américain était encore pleine. Le maillot jaune a changé d'épaule avant même la mi-course. De manière virtuelle, certes. Mais chacun avait bien compris de quoi il en retournait, Pereiro le premier. Seule une chute ou une crevaison aurait pu détourner Landis de sa voie royale. Elle n'est pas intervenue, et c'est heureux. Au final, 1'29" séparait les deux hommes, donnant au Pennsylvanien une marge de 59 secondes sur Pereiro au classement général.

S'i
l n'a pu réussir l'exploit, l'ami Oscar a tout de même livré le chrono de sa vie. Comme il l'avait promis. Quatrième de cet ultime contre-la-montre, il se trouvait certainement en surrégime, légèrement au-dessus de son niveau. Landis était au-dessus, tout simplement. Seul petit bémol dans cette journée triomphale pour le leader de la Phonak: Floyd Landis a laissé filer le gain de l'étape. Devant lui, on trouve les deux mobylettes de la T-Mobile. Serhiy Honchar, d'abord. Comme à Rennes, l'Ukrainien a dominé son sujet, en creusant des écarts plus importants sur la concurrence. Le vétéran (37 ans) confirme son statut de spécialiste de l'effort solitaire.

Un
seul homme est resté dans la même minute que lui, son coéquipier Andreas Klöden. Pour la première fois peut-être depuis deux semaines, l'Allemand ne nous a pas déçus. Formidable styliste, il a démarré vite pour finir en trombe, à 41 secondes d'Honchar, mais 30 secondes devant Landis. Du coup, Klöden apparait comme l'autre grand vainqueur du jour. Le natif de Mittweida a repris quatre minutes à Sastre, 20e de l'étape. Largement suffisant pour déloger le protégé de Bjarne Riis du podium. Le pauvre Carlos a donc tout perdu. Avec quelques kilomètres de plus, Klöden aurait même pu aller chercher Pereiro. Il ne lui a manqué que 30 secondes.

Cunego étonne son monde

Les autres en
jeux du jour ont accouché d'une colossale surprise, à mettre au crédit de Damiano Cunego. Le maillot blanc du meilleur jeune du Véronais ne tenait qu'à un fil. Ou plutôt aux cinq secondes d'avance dont il disposait sur l'Allemand Marcus Föthen. On ne donnait pas cher des chances de Cunego et on avait tort. Il a repoussé Föthen, le devançant de 31 secondes. Presque surréaliste tant le vainqueur du Giro 2004 ne dispose d'aucune référence chronométrique, surtout sur une telle distance. Plus incroyable encore, Cunego apparait à la 10e place de l'étape, devant des spécialistes comme Millar, Voigt, Menchov ou Rogers.

A la
peine pendant deux semaines, Cunego termine donc ce Tour en flèche, aux portes du Top 10 (12e). S'il peut banaliser son exploit de Montceau-les-Mines dans le futur, le maillot jaune deviendra un objectif très réaliste. Christophe Moreau a déjà eu les honneurs de la précieuse tunique, même si cela commence à dater. Samedi, il espérait plus modestement coiffer son compère de chez AG2R, Cyril Dessel. La 7e place était sur la table, mais Moreau, victime d'une chute après une mésentente avec son directeur sportif Julien Jurdie dans un virage, a échoué dans sa quête. Dessel, inconnu du grand public il y a un mois, terminera donc premier Français. Comme pour Landis, difficile de contester son mérite.

# Posté le mercredi 09 août 2006 05:38

Les horaires de départ

Les horaires de départ
Les horaires de départ pour la 19éme Etape

Oscar Pereiro sera le dernier à s'élancer, à 16h15 avec le maillot jaune sur le dos. L'Espagnol aura ses deux principaux rivaux, Carlos Sastre et Floyd Landis, en ligne de mire. Lanterne rouge du Tour 2006, Wim Vansevenant sera le 1er au départ du Creusot, direction Montceau-les-Mines (19e étape).

Les co
ureurs partent de deux minutes en deux minutes. Le départ des 20 derniers est donné de trois minutes en trois minutes.

L'ordre des départs:

11h15:
Vansevenant, Steegmans, Casper, Hernandez, Wrolich, Pozzato, Coutouly, Mengin, Carlström, Coyot, Calcagni, Dean, Etxebarria, Wiggins, Laurent, Augé, Hushovd, Brard, Pena, Mugerli, Dumoulin, Albasini, Tosatto

12h
01: Gonzalo, McEwen, Vansummeren, Garcia Acosta, Hunter, Charteau, Bénéteau, Hinault, Gilbert, B. Grabsch, Righi, Larsson, Eisel, Jalabert, Knees, R. Grabsch, Portal, Aerts, Paolini, Moos, Velo, Scholz, Ricco, O'Grady, Vasseur, Tankink, Posthuma, Ekimov, Rubiera, Weening

13h0
1: Voeckler, Vaugrenard, Geslin, Zabel, Pineau, Flecha, Schröder, Calvente, Quinziato, Gerrans, Ventoso, Da Cruz, Zabriskie, Rous, Verdugo, Le Mevel, Garate, Isasi, Lang, Casar, Tiralongo, Wegmann, Ballan, Padrnos, Lövkvist, Moerenhout, Horner, Millar, Duenas, Simoni

1
4h01: Moncoutié, Honchar, Commesso, De la Fuente, Voigt, Kessler, Garzelli, Sprick, Landaluze, Botcharov, Totschnig, Chavanel, Halgand, Lobato, Parra, E. Martinez, Moreni, Brandt, Rinero, Lefèvre, Goubert, Salmon, Astarloza, Camano, Calzati, Zandio, Hincapie, Karpets, Merckx, Fédrigo

15h0
1: Mazzoleni, Arrieta, Guerini, Popovych, Vandevelde, Sinkewitz, Bruseghin, Vila (15h15), Arroyo, Azevedo, Rasmussen, Valjavec, Fothen, Cunego, Caucchioli, Leipheimer, Boogerd, Schleck, Rogers, Moreau, Zubeldia, Dessel



16h00
: Menchov
16h03
: Evans
16h06:
Klöden
16h09:
Landis
16h12:
Sastre
16h15:
Pereiro

# Posté le vendredi 21 juillet 2006 15:28

Etape 18 : Morzine-Avoriaz > Mâcon

Etape 18 : Morzine-Avoriaz > Mâcon
Etape 18 : Morzine-Avoriaz > Mâcon
Victoire de Matteo Tosatto


Il était temps ! Vainqueur de la 18e étape à Mâcon vendredi , Matteo Tosatto a offert au cyclisme italien, et à l'équipe Quick Step, leur première victoire sur le Tour 2006. Présent dans une échappée de 15 coureurs, l'habituel poisson-pilote de Tom Boonen a réglé au sprint son compatriote Moreni.

C'e
st pas tous les jours légende. Au lendemain de la chevauchée fantastique de Floyd Landis, cette 18e étape ne pouvait paraître que fade, même si elle restera savoureuse pour Matteo Tosatto. A la sortie des Alpes, et à la veille du contre-la-montre décisif pour l'issue de ce Tour de France, le peloton en avait plein les cale-pieds. Dans ce Tour de fous, personne n'excluait un nouveau coup de Trafalgar, sous la forme d'une offensive inattendu d'un ténor. Il n'en a rien été. Tout le monde est resté sage, au chaud, et le mot prend tout son sens après cette nouvelle journée par 35°.

L'
escapade entre Morzine et Macon n'a toutefois pas été perdu pour tout le monde. Comme toujours depuis 10 ans, la veille de l'ultime chrono a souri à une échappée. Oscar Freire n'ayant pas pris le départ, Robbie McEwen aurait sans doute pu rafler en toute quiétude un quatrième succès en cas d'arrivée massive. Mais l'Australien, comme tout le monde, voulait souffler. C'était donc le jour pour partir devant. Le bon coup s'est formé à un peu plus de 150 kilomètres de l'arrivée, sou l'impulsion de l'intenable Sylvain Calzati qui, lui, en veut encore.

Il était temps

Ils
étaient une quinzaine à accompagner le Français de chez AG2R, dont trois autres Tricolores, Jérôme Pineau (Bouygues), Sébastien Hinault (Crédit Agricole) et Benoit Vaugrenard (Française des Jeux). Rapidement, il devint assez clair que l'échappée irait au bout, même si le peloton a maintenu l'écart longtemps autour des trois-quatre minutes. Punis pour ne pas avoir flairé l'attaque décisive, les Saunier Duval ont dû rouler pendant près de cinquante kilomètres, sans jamais pouvoir combler de manière significative le retard du peloton.

S
ylvain Calzati fut ensuite le premier à briser l'harmonie régnant en tête de la course. Mais depuis sa victoire à Lorient, il a une pancarte au-dessus de la tête. On se méfie de lui. C'est la rançon de la gloire, et celle du respect. Après une nouvelle tentative infructueuse du duo Leipheimer-Isasi, l'Allemand Ronny Scholz provoqua la cassurecisive, en compagnie des deux Italiens, Matteo Tosatto et Christian Moreni. Le trio n'allait plus être rejoint. Tant pis pour les Fraais.

Finalement, Tosatto a devan au sprint ses deux derniers compagnons d'échappée. A deux jours de l'arrivée, il signe la premre victoire italienne sur cette édition 2006. Il était temps. Première également pour lquipe Quick Step, sevré de victoire depuis le départ de Paris, même si Tom Boonen avait porle maillot pendant quatre jours en première semaine. Mais il manquait un bouquet aux hommes de Patrick Lefevere. Comme un symbole, Tosatto a réussi là Boonen a échoué. Un Boonen dont il est habituellement le principal serviteur dans les sprints. A 32 ans, le Vénétien s'impose pour la première fois sur le Tour, lui qui s'était déjà adjugé une étape sur le Giro.

# Posté le vendredi 21 juillet 2006 15:20