En bref

En bref
En bref :
Maillot Jaune : Floyd LANDIS
Maillot vert : Robbie MC EWEN
Maillot à pois : David DE LA FUENTE
Maillot Blanc : Marcus FOTHEN

Abandon : SAVOLDELLI Paolo (Discovery Channel)
NOVAL GONZALEZ Benjamin (Discovery Channel)
GALVEZ Isaac (Caisse d'Epargne-Illes Balears)
PLOUHINEC Samuel (Agritubel)
MARTINEZ José Alberto (Agritubel)
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# Posté le samedi 15 juillet 2006 15:48

Classement de l'étape 12

Classement de l'étape 12
Classement de l'étape 12

1 Yaroslav Popovych (UKR) Discovery Channel 04:34:58.000 +
2 Alessandro Ballan (ITA) Lampre 04:35:25.000 +00:00:27.00
3 Oscar Freire Gomez (ESP) Rabobank 04:35:27.000 +00:00:29.00
4 Christophe Le Mevel (FRA) Credit Agricole 04:35:33.000 +00:00:35.00
5 Tom Boonen (BEL) Quick Step 04:39:23.000 +00:04:25.00
6 Robbie McEwen (AUS) Davitamon-Lotto 04:39:23.000 +00:04:25.00
7 Francisco Jose Ventoso (ESP) Saunier Duval 04:39:23.000 +00:04:25.00
8 Erik Zabel (GER) Milram 04:39:23.000 +00:04:25.00
9 Daniele Bennati (ITA) Lampre 04:39:23.000 +00:04:25.00
10 Thor Hushovd (NOR) Credit Agricole 04:39:23.000 +00:04:25.00
11 Luca Paolini (ITA) Liquigas-Bianchi 04:39:23.000 +00:04:25.00
12 David Kopp (GER) Gerolsteiner 04:39:23.000 +00:04:25.00
13 Axel Merckx (BEL) Phonak 04:39:23.000 +00:04:25.00
14 Jimmy Casper (FRA) Cofidis 04:39:23.000 +00:04:25.00
15 Marcus Fothen (GER) Gerolsteiner 04:39:23.000 +00:04:25.00
16 Wim Vansevenant (BEL) Davitamon-Lotto 04:39:23.000 +00:04:25.00
17 Michael Rogers (AUS) T-Mobile 04:39:23.000 +00:04:25.00
18 Steven De Jongh (NED) Quick Step 04:39:23.000 +00:04:25.00
19 Inaki Isasi (ESP) Euskaltel 04:39:23.000 +00:04:25.00
20 Floyd Landis (USA) Phonak 04:39:23.000 +00:04:25.00
21 Fabian Wegmann (GER) Gerolsteiner 04:39:23.000 +00:04:25.00
22 Andreas Klöden (GER) T-Mobile 04:39:23.000 +00:04:25.00
23 Sebastian Lang (GER) Gerolsteiner 04:39:23.000 +00:04:25.00
24 Georg Totschnig (AUT) Gerolsteiner 04:39:23.000 +00:04:25.00
25 Daniele Righi (ITA) Lampre 04:39:23.000 +00:04:25.00
26 Denis Menchov (RUS) Rabobank 04:39:23.000 +00:04:25.00
27 Christophe Moreau (FRA) AG2R Prevoyance 04:39:23.000 +00:04:25.00
28 Michael Boogerd (NED) Rabobank 04:39:23.000 +00:04:25.00
29 Haimar Zubeldia (ESP) Euskaltel 04:39:23.000 +00:04:25.00
30 Arnaud Coyot (FRA) Cofidis 04:39:23.000 +00:04:25.00
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# Posté le samedi 15 juillet 2006 15:40

Etape 12 : Luchon > Carcassonne

Etape 12 : Luchon > Carcassonne
Etape 12 : Luchon > Carcassonne
Victoire de Yaroslav Popovych
Bravo à Le Mevel pour sa belle échappée en compagnie de Popovych, Ballan et Freire!Dommage qu'il n'est pas remporté cette étape en se jour de 14 juillet!!!!

Pas de vainqueur français en ce 14 juillet à Carcassonne, mais la consécration d'un vrai talent, celui de Yaroslav Popovych (Discovery). L'Ukrainien, trop juste pour le général, a fait preuve de courage et d'orgueil pour réagir lors de la 12e étape. Il s'est imposé devant Ballan, Freire et Le Mével.

La fête est finie. Après les succès de Richard Virenque à Saint-Flour en 2004 et celle de David Moncoutié à Digne l'an dernier, le cyclisme français rêvait d'un troisième 14 juillet victorieux consécutif. Une première depuis la fin des années 60. Le triplé sera donc pour une autre fois et la pluie battante qui s'est abattue dès la fin de cette 12e étape sur Carcassonne, a douché le podium autant que les ambitions tricolores. Le feu d'artifice a été tiré par Yaroslav Popovych, talentueux vainqueur de l'étape la plus rapide de ce Tour de France 2006, à plus de 46 km/h de moyenne.

A
la sortie des Pyrénées, on imaginait pourtant que le peloton aurait envie de souffler, histoire de reposer ses jambes lourdes. Un contexte idéal pour une échappée au long cours. Mais rien ne s'est passé comme prévu dans cette étape de transition. Dans la catégorie étape de plat, celle-ci était d'ailleurs plutôt du genre fausse maigre. Et pendant deux bonnes heures, le peloton n'a rien voulu savoir, roulant sur tout ce qui bougeait. Tant pis pour les attaquants, comme David Moncoutié, très actif durant cette partie de manivelles.

Départ frénétique

Il
a fallu attendre la mi-course pour qu'un bon de sortie soit finalement accordé à quatre hommes. Les chanceux du jour? Oscar Freire, Alessandro Ballan, Yaroslav Popovych et Christophe Le Mével. Un joli petit groupe, digne d'une classique. Le quatuor n'a jamais bénéficié d'une marge de manoeuvre importante, avec un écart avoisinant les quatre minutes. Si les équipes de sprinters avaient choisi de rouler, leur compte était bon. Mais après un départ aussi frénétique, le peloton n'avait visiblement plus le coeur ni la tête à mener la chasse, autorisant les fuyards à se disputer la victoire.

On
aurait aimé que Le Mével puisse tirer son épingle du jeu. Mais le Breton du Crédit Agricole était en trop bonne compagnie vendredi. Dès le déclenchement des hostilités, signé Popovych, il n'a pas pu suivre le rythme. Pour lui, c'était fini. Les trois rescapés allaient ensuite s'expliquer entre costauds. Contraints de lâcher Freire avant le sprint, sous peine de voir l'Espagnol s'offrir à coup sûr une troisième victoire en une semaine, Popovych et Ballan n'avaient d'autres solutions que d'attaquer. Après un sacré bras de fer à coups d'accélérations successives, l'Ukrainien a finalement raflé la mise.

Popovych se replace

O
n le savait talentueux, on le découvre orgueilleux. Troisième du Giro à 22 ans, meilleur jeune du Tour de France l'an dernier, Popovych est souvent présenté comme nu futur vainqueur à Paris. Gros rouleur, bon grimpeur, il a le potentiel. Mais à 26 ans, il doit encore apprendre. La traversée des Pyrénées a confirmé ses limites actuelles. En s'imposant à Carcassonne, il pourvu sa capacité de réaction. Savoir ajuster ses objectifs en cours de route et s'adapter à la situation, c'est aussi, une forme de grandeur. Il n'y a pas de raison pour que Pop', n'en claque pas d'autres à l'avenir sur le Tour.

A
ccessoirement, il se replace confortablement au général, où il pointe à présent au 10e rang. S'il passe mieux les Alpes que les Pyrénées, Popovych a encore les moyens d'envisager une place d'honneur sur les Champs. Pour l'équipe Discovery Channel, la soirée de vendredi sera plus douce que celle de la veille. Après la déconfiture pyrénéenne, la journée avait pourtant mal commencé avec les abandons de Paolo Savoldelli et Benjamin Noval. A défaut de posséder les mêmes arguments que les années précédentes, la troupe de Johann Bruyneel a au moins démontré sa faculté à ne pas se laisser abattre. Au fait, pendant ce temps là, Floyd Landis a passé sa première journée en jaune, en toute tranquillité...

# Posté le samedi 15 juillet 2006 15:37

En bref

En bref :
Maillot jaune : Floyd LANDIS
Maillot Vert : Robbie MC EWEN
Maillot à pois : David DE LA FUENTE
Maillot blanc : Marcus FOTHEN
Abandon : MAYO Iban
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# Posté le jeudi 13 juillet 2006 15:33

AG2R sur tous les fronts

AG2R sur tous les fronts
AG2R sur tous les fronts

Malgré la mise à l'écart de son leader désigné Francisco Mancebo, AG2R se retrouve en première ligne sur le Tour 2006. Jeudi, la formation de Vincent Lavenu a certes perdu le maillot jaune pour une poignée de secondes. Mais elle compte encore sur Christophe Moreau pour monter sur le podium à Paris.

Les
images n'étaient pas sans rappeler celles de Thomas Voeckler au Plateau de Beille, en 2004. L'Alsacien, jambes vidées, mais coeur rempli jusqu'à ras bord, avait tout donné pour résister à Lance Armstrong, sauver son maillot jaune et prolonger l'aventure de quelques jours, jusqu'aux Alpes. Cyril Dessel aurait certainement aimé en faire autant jeudi, au Pla de Beret. Malheureusement, en dépit d'un effort désespéré dans l'ascension finale, il a dû rendre sa tunique. Son aventure n'aura donc duré que 24 heures, soit dix fois moins que celle de Voeckler.

Il
n'a pourtant pas manqué grand-chose à Dessel. Presque rien. Au départ de Tarbes, il possédait 4'45" de marge sur Floyd Landis, le favori le mieux placé. A la seconde près, c'est exactement le retard qu'il a concédé sur l'Américain à l'arrivée. Mais en empochant huit secondes de bonification, Landis a dépouillé Dessel. "Je le garde finalement ou pas", a-t-il demandé aux journalistes qui l'entouraient après la ligne. Une fois la mauvaise nouvelle apprise, il a encaissé, et digéré. Un Français qui perd un maillot jaune pour huit secondes face à un Américain, cela évoque quelques souvenirs, même si ce dénouement-là est évidemment plus attendu et moins cruel que celui qui priva Laurent Fignon du sacre au profit de LeMond en 1989.

Dessel: "C'est la vie"

De tou
te façon, le coureur de la Loire n'avait pas les moyens d'aller au-delà, tant il a déjà repoussé ses propres limites au cours de cette éreintante journée. "Je ne peux vraiment pas avoir de regrets, parce que j'ai tout donné et justement l'objectif pour moi était de ne rien regretter", explique-t-il. Les T-Mobile avaient causé sa perte à mi-pente du Portillon, en changeant brusquement de rythme. "Je me suis retrouvé en difficulté dès que T-Mobile a accéléré , confirme-t-il. Mais j'ai continué à m'accrocher. Je ne voulais pas décevoir mes coéquipiers, qui ont fait le maximum pour moi ."

Dans so
n soutien à son éphémère leader, l'équipe AG2R a effectivement été admirable. C'est elle qui a roulé pendant trois heures derrière l'échappée du jour, assumant les destinées de la course. A l'exception des dix derniers kilomètres, Cyril Dessel a toujours é accompagné, Sylvain Calzati puisant on ne sait où des réserves pour l'accompagner le plus longtemps possible. "Ils ont été supers, mais mes jambes étaient de plus en plus lourdes, donc ça n'a pas tenu. C'est la vie, il faut l'accepter", conclut Dessel.

Moreau frustré

L
'intermède Dessel ayant pris fin, AG2R va se focaliser à nouveau sur Christophe Moreau. On peut d'ailleurs se demander si les hommes de Vincent Lavenu n'auraient pas dû soutenir davantage leur leader, quitte à sacrifier un maillot jaune qu'ils ont de toute façon perdu... C'est sans doute ce que pensait le Belfortain, lorsqu'il est venu se porter à hauteur de la voiture de son directeur sportif entre Aspin et Peyresourde, histoire de lui rappeler les priorités. S'effacer derrière Mancebo ne lui aurait pas posé de problèmes. Mais derrière Dessel, même pour 24 heures...

S'i
l avait ne serait-ce qu'un équipier avec lui dans le final, peuttre aurait-il pu suivre plus longtemps le groupe des ténors. Dans l'affaire, Moreau a laissé filer 2'29" sur Menchov et Landis, et sans doute ses derniers rêves de maillot jaune. Vincent Lavenu, qui ne souhaitait pas polémiquer, continue pourtant d'afficher son optimisme. "Christophe Moreau a tenu son rang. Les deux minutes qu'il a perdues aujourd'hui peuvent se récupérer dans les Alpes. Rien n'est perdu", juge le manager. Il n'a pas tort. Après tout, AG2R est avec T-Mobile la seule formation à posséder deux de ses membres dans les dix premiers du général à la sortie des Pyrénées. Après la mise à l'écart de Mancebo, un tel bilan, même provisoire, était inespéré...

# Posté le jeudi 13 juillet 2006 15:25